Anne-Marie Dworaczek-Bendome : Chantre de la Xénophobie est à la recherche d’un nouveau gombo.

Dans un article qui s’apparente à un chiffon de nettoyage pour toilette, Anne-Marie Dworaczek-Bendome s’est attaquée avec virulence à la famille Oceni Ossa. Un acte immature, déplorable et regrettable qui est aux antipodes de la fonction de journaliste, sauf si elle a décidé d’être l’égale de la tristement célèbre radio des mille collines, qui a été un vecteur important de la haine contre les tutsis.

Une attitude qui ne l’honore pas du tout. Mais à y regarder de très près, cette façon pitoyable de faire du journalisme est apparemment le fonds de commerce de cette dame à la moralité faible et douteuse.
Anne-Marie Dworaczek-Bendome est une activiste à la recherche d’un nouveau gombo.

En effet, cette méthode n’est pas étrangère, elle se comporte ainsi depuis 2009. L’objectif est d’attirer l’attention sur elle, en produisant des articles odieux, véhiculant la haine, la xénophobie et la division, pour s’attirer les faveurs du Palais du bord de mer, afin qu’elle retourne sa veste et oriente sa plume.

Elle l’a fait sous Maixant Accombessi, Martin Bouguikouma et Brice Laccruche Alihanga.

Ceux qui la connaissent savent que c’est une girouette. À travers ses articles, on devine aisément la nature de ses intentions. Elle fait donc des appels du pied à la nouvelle garde de la Présidence de la République, qui semble visiblement ne pas s’intéresser à elle. Il faut dire que cette nouvelle équipe composée essentiellement de jeunes a décidé de changer de paradigme. Plus de distribution d’argents à tout va désormais tout est scruté, mais surtout l’argent ne sortira que pour l’utile. Une façon de faire qui visiblement ne plait pas à tout le monde. Voilà ce qui explique que cette équipe soit devenue l’épicentre de plusieurs attaques et critiques.

Le plus triste dans cette histoire, c’est qu’on puisse au nom de son ventre salir l’image d’une famille. C’est simplement des comportements à bannir, c’est inadmissible et intolérable que la xénophobie soit devenue un argument politique.

Le Gabon ne mérite pas ce genre de journaliste qui sème les graines de la haine et de la division. Il faut lutter avec fermeté contre toutes formes de discrimination et d’exclusion.

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