Au Centre des Libéraux Réformateurs (CLR) c’est la guerre ?

Rien ne va plus entre le général à la retraite Jean Boniface Asselé (tonton associé) et sa fille le Dr Nicole Asselé.

Après avoir confié le 14 septembre 2019 les rênes du parti à sa fille, le général à la retraite fondateur dudit parti viens de la suspendre. En effet, dans une décision datée du 26 août dernier, Jean Boniface Asselé a suspendu pour une durée de 30 jours assortie d’une demande d’explication le Dr Nicole Asselé déléguée générale du CLR. La même sanction a été infligée, en plus d’une traduction en conseil de discipline au délégué général adjoint 1 Alexandre Désiré Tapoyo.

Jean Boniface Asselé dit s’appuyer sur les dispositions de l’article 31 des statuts, qui dispose que  » le conseil politique est dirigé par un président, dénommé président du conseil, garant du respect des statuts et du règlement intérieur ; de l’intégrité et de l’unité du parti. À ce titre, face à toute violation des statuts et règlement intérieur, ou à toute menace à l’intégrité et à l’unité du parti, constatées par au moins 2/3 de ses membres, le conseil politique peut prendre toute mesure conservatoire… « 

Selon certaines sources proches du dossier, le problème résiderait aujourd’hui dans le fait que le patriarche Jean Boniface Asselé peine à éclairer l’opinion sur les faits qui sont réellement reprochés à Nicole Asselé et Alexandra Désiré Tapoyo.

C’est fort de cela que les intéressés crient à la dérive autoritaire, à la transgression permanente des statuts par leur mentor. Certains vont plus loin en affirmant qu’il veut à la fois une chose et son contraire. Vu qu’en élevant sa fille à ce niveau de responsabilité, certains avaient vu en ce passage de témoin une bénédiction donnée à l’héritière designée pour poursuivre son œuvre politique.

Sauf que depuis la promotion de Nicole Asselé au poste de déléguée générale au Centre des Libéraux réformateurs (CLR) secondée dans cette tâche par Alexandre Désiré Tapoyo le CLR se porterait très mal.

Jean boniface Asselé a visiblement du mal à passer le témoin, un fait qui rend instable la gouvernance au sein du parti. Les multiples sorties et rappels à l’ordre de Jean Boniface Asselé ne favorisent pas la sérénité dans la maison CLR.

Des tensions qui si elles ne sont pas apaisées, risquent inéluctablement de conduire à l’implosion du parti.

Il faut donc nécessairement passer à une paix de braves pour la survie du CLR.

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