Entre activismes politiques, fond de commerce et feymania politique.

Au lendemain de l’élection présidentielle d’août 2016 remportée par Ali Bongo Ondimba, le Gabon fait face à une montée sans précédent de l’activisme politique, dont l’épicentre est essentiellement sur les réseaux sociaux. Ceux qui se font appeler « la Résistance » dont la grande majorité vit dans l’hexagone plus précisément à Paris.

Ces proches du candidat malheureux à l’élection présidentielle M. Jean Ping, habitués des manifestations au Trocadéro mènent pour la plupart d’entre eux, un train de vie dispendieux, avec des chiffres qui donnent le tournis, à l’instar de Jonas Moulenda, Landry Mbeng(Lanlaire), Thibault Adjatys, Stéphane Nzeng, Messir Nnah Ndong, pour ne citer que ceux-là.

Récemment, d’étranges révélations ont inondé la toile sur des supposés financements de ses activistes politiques. Entre audio, documents de transfert d’argent, et témoignage, tout y passent.

Le plus surprenant, c’est que ces activistes ne sont plus à la solde du seul Jean Ping. Selon ces mêmes révélations, ils seraient désormais au service de certains proches d’Ali Bongo Ondimba en mission commandos : soit pour des règlements de comptes entre dignitaires du pouvoir, soit pour critiquer le pouvoir, soit pour l’instrumentalisation des populations, ou pour critiquer la famille présidentielle.

Si rien n’a encore été prouvé, tout porte à croire que nos activistes sont informés, et entretenus de l’intérieur.

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