Jonas Moulenda, Thibault Adjatys, Anne-Marie Dworaczek-Bendome, en véhicules de la propagande tribaliste, de certains leaders de l’opposition dans la perspective de 2023.

L’élection présidentielle de 2023 approche à grands pas, et les états-majors s’activent, les positionnements également. Certains veulent faire d’une élection Républicaine, une élection tribale. C’est le cas de certains leaders de l’opposition, tous originaires de l’ethnie Myéné, qui semblent aujourd’hui avancer à nouveau avec le dangereux slogan : tout sauf les FANG.

Le Gabon est un pays qui a officiellement 52 ethnies, dont les plus nombreuses sont : les Nzebi, les Punu, et les FANG. Le Président de la République, est lui originaire de la province du Haut-Ogooué, une des ethnies minoritaires du pays. À l’approche de la Présidentielle, les appétits grandissent et les batailles politiques s’aiguisent : ce sont les prémices des débats de 2023.

Malheureusement, dans ce pays, certains hommes politiques prônent le sectarisme, et le repli identitaire. Certains se présentent d’abord, en tant que candidat de telle ou telle communauté. Et c’est aujourd’hui, l’élément qui oppose les leaders politiques de la communauté Myéné qui cherchent à positionner leurs futurs candidats, en espérant que comme en 2016, celui-ci soit le candidat de l’opposition : Jean Ping étant devenu le symbole du passé. C’est le cas, d’Alexandre Barro Chambrier, Mike Jocktane et Franck Ping, qui est d’ailleurs le choix de Jean Ping (son père en cas d’impossibilité pour lui-même), et ses proches notamment : Jean Eyeghe Ndong, Léon Paul Ngoulakia et bien d’autres dont certains installés en France.

Sauf que pour Fédérer, il faut être le plus crédible, et avancer auprès du peuple, comme étant l’homme de la situation. À cet effet, il faut donc écarter tous les leaders issus d’autres ethnies, notamment, ceux originaires de l’ethnie Fang, en créant un slogan, les faisant passer pour les pires des Gabonais : tout sauf  les FANG. Pour ce faire, il faut mettre à contribution des activistes tribalistes comme les sulfureux, et tristement célèbres, Jonas Moulenda, Annie-Marie Dworaczek-Bendome et Thibault Adjatys. Une façon ordurière de faire de la politique qui fait le lit aux germes de la division.

Tout simplement inadmissible et inacceptable!

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