Le syndicalisme monétaire un frein pour l’éducation nationale au Gabon

Depuis le 27 septembre les syndicats du secteur de l’éducation sont montés au créneau.Cette fois-ci la situation prend une tournure qui semble complexe car la Conasysed et le Sena s’unissent désormais pour donner un plus grand écho  à leurs mouvements et faire valoir leurs revendications. Chose qui inquiètent les parents d’élèves car les deux mouvements formés pourtant par des enseignants veulent une fois de plus boycotté l’année scolaire.

Un appel au boycott et une mobilisation  soupçonnée de défendre des intérêts égoïstes au détriment du bien-être  des apprenants. Or non seulement ce soupçon ne permet pas de comprendre les ressorts de ce type d’action collective, mais il occulte les revendications car désormais on peine à savoir les réelles motivations de ces derniers.


Au cœur de ce conflit, des victimes dont l’avenir ne semble pas être un intérêt pour les enseignants.Tout porte à croire qu’ils n’ont pas signés pour servir la nation mais pour servir leurs intérêts.

Si leurs actions paraîssent rédhibitoires leur tendance à fixer les dates de leurs mouvement au début de chaque cycle académique démontre d’une volonté d’asphixier l’école gabonaise.
Une école qui pourrait se retrouver à l’agonie à cause des intentions des syndicalistes qui misent sur leurs primes en délaissant leur rôle initiale qui est celui de former l’élite  de demain. Une future élite qui subit les humeurs des grévistes  pour qui les causes se perdent entre éducation et politique. Il faut très vite sonner l’alerte au risque de créer une hémorragie qui ne pourra être stoppée.

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