Non l’ex-premier ministre Julien Nkoghe Bekale n’est pas au B2.

La Fake news diffusée sur l’arrestation de Julien Nkoghe Bekale par un activiste proche de l’opposition dite radicale s’est répandue comme une traînée de poudre dans la capitale en début de journée du mardi 22 septembre. En réalité il n’en est rien, Julien Nkoghe Bekale est libre de ses mouvements.

Il serait judicieux d’éclairer les lanternes des uns et des autres. Une arrestation de Julien Nkoghe Bekale est juridiquement impossible, cette histoire n’a donc ni tête, ni queue. Depuis qu’il a quitté ses fonctions de Premier Ministre Chef du gouvernement Julien Nkoghe Bekale a repris son écharpe à l’assemblée nationale, acquis lors des dernières élections législatives. Il s’était d’ailleurs fait élire haut la main dès le premier tour dans sa circonscription du premier siège du premier arrondissement du département du Komo Mondah(commune de Ntoum) avec un score de 58,08%.

À cet effet, au nom du sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs, il ne peut être mis en examen dans l’immédiat, car jouissant de l’humilité parlementaire. Pour l’interpeller, il faut donc au préalable que celle-ci soit levée, comme ce fut par exemple le cas de Justin Ndoudangoye.

Fort de ce qui précède, l’ex-premier ministre ne peut donc être entendu par les services judiciaires que de son propre chef, ce qui n’est généralement pas le cas. À l’heure de la recrudescence des Fakes news, il est important que chacun analyse minutieusement certaines informations avant tout commentaires, mais surtout s’assurer des dispositions juridiques en la matière.

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