Paulette Missambo déjà dans son rôle de présidente de l’Union Nationale (UN), fait dans la mauvaise fois.

Dans une interview accordée au journal Jeune Afrique, la toute nouvelle présidente de l’Union Nationale (UN), s’est livrée totalement sur son ambition politique et son avenir à la tête de L’UN. Mais également sur les questions relatives à la gouvernance du Président de la République Chef de l’État SEM Ali Bongo Ondimba. Sur ce volet spécifiquement, le moins que l’on puisse dire c’est que Mme Paulette Missambo, a étalée au grand jour sa mauvaise fois, en donnant des réponses aux antipodes de la vérité.

Pour se faire aimer et exister politiquement parlant des populations, on n’a pas besoin de recourir aux contre-vérités, car faire de la politique, c’est aussi promouvoir des principes et des valeurs. C’est faire preuve d’honnêteté intellectuelle et de bon sens.

Dans un premier temps, Paullette Missambo parle d’une succession monarchique en 2009. Il n’en est rien, doit-on rappeler à cette enseignante chevronnée, qu’au Gabon, c’est le principe démocratique qui est initié en règle ? Et qu’en ce sens la seule voie d’accession à la magistrature suprême demeure l’élection, donc le passage par les urnes ?

Elle parle de transparence, un fait curieux surtout lorsqu’on sait que sa récente élection et entachée de plusieurs incohérences et fait l’objet de soupçons de fraudes.

En outre, Mme Paulette Missambo, parle de la représentativité du Gabon sur la scène diplomatique mondiale, continentale et sous-régionale. Là aussi, la présidente de l’UN, est totalement déconnectée de la réalité, car le pays est bien représenté dans les instances. Président de la CEMAC : Pr Daniel Ona Ondo, président du groupe de négociateurs Africains sur le climat Tanguy Gahouma-Bekale, le Gabon est membre du conseil de sécurité des Nations-Unies, il est membre du conseil des droits de l’Homme.

Sur les questions liées à la protection de l’environnement, le Gabon est incontestablement une référence mondiale, un modèle. La place de choix accordée au numéro un Gabonais lors de la COP26 en est la preuve manifeste. Aujourd’hui la dextérité avec laquelle le Chef de l’exécutif mène la diplomatie Gabonaise est auréolée de nombreux succès.

Voici des éléments qui viennent donc tordre le cou aux dires de Mme Paulette Missambo, qui doit aujourd’hui axée sa réflexion sur comment faire de l’Union Nationale, l’une des premières formations politiques du pays, car elle prend la tête d’un Parti techniquement mort qui n’est plus que l’ombre de lui-même. On peut effectivement débattre de tout, sauf des chiffres.

L’Union Nationale, c’est un député, zéro sénateur et moins de 20 élus locaux, des chiffres faméliques qui démontrent aisément que ce Parti n’existe plus que de nom.

Partager
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
0 0 vote
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

0 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments
0
Would love your thoughts, please comment.x
()
x