Politique : le Gabon n’est pas (n’est plus) une colonie française.

À l’heure où Paris fait les yeux doux à Libreville, que les relations entre les deux pays se réchauffent et se renforcent encore plus, certains députés français certainement en manque d’adrénaline politique et de reconnaissance dans leur pays ont visiblement décidé d’exister en utilisant la politique Gabonaise comme le moyen leur permettant de sortir de l’ombre.

En effet, dans le prolongement des propos ridicules, irresponsables, et complètement déconnectés de la réalité de Bruno Fuchs, C’est autour du bipolaire et très agité Jean-Luc Mélenchon de jouer les gesticulateurs en déposant une question écrite (n°31281) à l’Assemblée Nationale Française à Jean-Yve Ledriant sur la question du Gabon.

Une véritable théâtralisation qui va accoucher d’une souris, avec des déclarations aussi inutiles qu’un préservatif dans un couvent.

Nous voulons rappeler à ces messieurs que le 17 août 1960, le Gabon a cessé d’être une colonie française, en ce sens qu’il a accédé à la souveraineté internationale.
Nous voulons dire à ces pompiers pyromanes qu’ils ne feront pas au Gabon, ce qu’ils ont fait dans certains pays Africains en divisant la population avec des discours haineux, des débats ignominieux, en tenant des propos incendiaires.
Nous voulons dire à ces messieurs qu’ils s’avancent en totale méconnaissance de la situation au Gabon, et que le Gabon est un État stable et en paix, avec des institutions fortes qui fonctionnent normalement. Il y a un gouvernement légitime qui assure la gestion de l’administration publique.

Ce pays est dirigé par Ali Bongo Ondimba qui a été élu par les dispositions prévues par la loi Gabonaise et exerce pleinement ses fonctions conformément aux dispositions constitutionnelles. Le Gabon n’est donc pas le fantasme d’état chaotique dont ils parlent.

En outre, nous tenons à leurs rappeler que la fonction de coordonnateur des affaires présidentielle a toujours existé au Gabon. Noureddin Bongo Valentin n’est pas le premier gabonais à occuper cette fonction. Avant lui, il y a des personnalités comme Jean-Pierre Leboumba Lepandou, où encore Étienne Massard Makanga Kabinda, alors au nom de quoi parle-t-on d’incapacité ?

Nous voulons dire à ces commerçants politiques sans vergognes qui vendent leurs services au plus offrant, que le Gabon n’est pas une poubelle où on déverse des ordures, que non le Gabon ne sombrera pas dans la violence, car la paix et le vivre ensemble sont les fondements sur lesquels a été bâtie cette nation.

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